Nouveau témoignage  Mars 2006/ 26 JUIN 2006/8 AOUT 2006

Nouveau témoignage Décembre 2005

Nouveau témoignage, aôut 2003

Refuser de souffrir inutilement

Complications suite à la pose d'une prothèse mammaire, témoignage du 30 janvier 2002

Aviam, un cri de révolte, Fédia Julia, Président Fondateur de l'AVIAM, décembre 2001

Diego, un petit ange est passé nous dire.

 Le 15 février 2004 à 23h, nous arrivons mon mari et moi, à l'hôpital ;
 j'ai des contractions régulières et très douloureuses.

 La sage-femme présente ce soir-là m'examine et me dit que se sera pour
cette nuit. elle décide de me garder et me fait montée dans une chambre ; on m'
 installe donc dans cette chambre et j'attends dans la douleur. Vers 2h30
une infirmière vient me faire passer un monitoring, tout est normal.

elle m’injecte du NUBAIN (dérivé de morphine) pour calmer les douleurs et s'en va
 jusqu'au petit matin 7h30. Je suis « abandonnée » une longue partie de la
 nuit sans aucune surveillance, sans aucun monitoring. J'apprendrai
quelques mois plus tard que ce calmant, le NUBAIN, administré pendant le travail,
crée chez le nouveau-né une détresse respiratoire et qu'il convient de
surveiller particulièrement la mère et l'enfant mais je suis restée seule.
 Au matin, à 7h30, nouveau monitoring le tracé est anormal et montre une
 souffrance foetale mais rien n'est fait. A 8h45, on me descend en salle de
 travail ; mon col ne s'est quasiment pas dilaté depuis la veille. On m'
 installe la péridurale à 9h30. À 10h30, on procède à la rupture manuelle
de la poche des eaux. Le liquide amniotique est purée de pois et ce tracé de

Monitoring qui est toujours anormal. mais rien n'est fait. A 13h10, le
gynécologue arrive, jette un bref coup d'oeil sur le tracé et me propose une césarienne.
À 13h48, césarienne « en urgence », Diego naît en état de mort apparente,
test d'Abgar à 1. Il est immédiatement réanimé et transféré en réanimation.
 Notre petit Diego va se battre, il va passer le premier cap des premières
48h. L'état de ses poumons s'améliore de jour en jour, mais malheureusement
 les électroencéphalogrammes ne donnent rien : activité cérébrale anormale.
 Je n'y crois pas, c'est impossible, il ne peut pas mourir !! Il ouvre les
yeux, nous regarde, sert nos doigts entre ses petites mains, il pleure mon
 bébé, il est si beau. Je lui dis que je suis fière de lui, qu'il est très
 fort. Une IRM est prévue pour le vendredi 27 février. Le lundi 1er mars,
le médecin nous donne les résultats de l'IRM : Il nous informe de la gravité
 du pronostic neurologique et du risque vital immédiat ou à long terme.

 Les lésions cérébrales sont vraiment trop importantes, le cortex est détruit
 Le lendemain matin, à 10h00 le médecin nous téléphone : Diego est en train
 de partir, il faut venir vite. Quand nous arrivons, Diego n'est plus.
Notre ange s'est envolé     


MARS 2006

Louis, notre enfant né deux fois !
Témoignage de Christelle A. et Laurent B.,

- 16 octobre 2002 : nous nous sommes levés tôt ce jour-là. Aux alentours de 5h30. Pleins d’espoirs et d’énergie. Anxieux, c’est certain, mais bien décidés à en découdre avec cette dysmorphie osseuse logée au sommet de la tête de Louis. Une trigonocéphalie, comme disent les médecins ; une forme de craniosténose classique, simple, banale. "Qui s’opère bien".

- 16 octobre 2002 : peu de personnes se souviennent qu’un vent violent soufflait ce jour-là, un vent terrible, contrariant, irréel. Un mur. Un vent à rendre fou. Pas moyen de profiter de la moindre minute de silence. À force de s’échouer sur les volets métalliques d’un autre âge, le vent faisait ce jour-là frémir l’hôpital et ne pouvait qu’annoncer un cauchemar. A posteriori.

- 16 octobre 2002 : ce jour-là, rien ne se passe comme prévu. L’entrée au bloc est retardée de 2h30... "Une valve à changer en urgence" diront-ils... Je n’arrive plus à remettre la main sur ce porte-clés en forme de Corse, accroché à mon porte-feuille depuis des lustres. Où peut-elle être ? Je l’ai perdue ? C’est pas croyable ça. Naïvement, j’ai toujours cru que ce porte-clés me portait chance. Et aujourd’hui, plus de Corse !

- 16 octobre 2002 : ce jour-là, nous ne le savons pas encore, mais notre vie ne sera plus jamais ce qu’elle était. Nous allons sombrer dans un monde "parallèle" ; le monde sordide du handicap. Que dis-je ? Dans le monde du polyhandicap. Le handicap, seul, ça n’existe pas. Le handicap est forcément multiple. Une vraie pieuvre. Un virus. Des plus contagieux. Qui touche bien plus qu’une seule personne. Qui éclabousse tout, et tous.

- 16 octobre 2002 : sur les coups de 20h30, le vent a laissé place à la pluie, mais qu’importe ! Louis est conduit en réanimation par le Samu dans un autre hôpital. D’une pâleur extrême, plongé dans le coma, le visage bleu de douleur, il doit se battre pour survivre. Ironie du sort : cette lutte contre la mort se tient à quelques pas de la maternité, où 7 mois et deux jours plus tôt, il était arrivé au monde en pleine forme... Ainsi va la vie... Il est commode de dire que l’erreur est humaine, surtout lorsqu’elle s’avère inhumaine !

- 9 décembre 2002 : nous quittons (enfin) l’hôpital. Ouf ! Louis a survécu ; il s’est battu comme un lion, nous sommes fiers de lui. Certes, ce n’est plus le même enfant mais il est là, avec nous, dans nos bras. Il ne bouge plus, ne tient plus sa tête, ne voit plus, pleure beaucoup, mais nous rentrons. Il semble soulagé de quitter cet endroit meurtrier. Quelques jours plus tôt, nous avons refusé le placement dans un centre spécialisé. Comme nous avons opposé un refus, nous rentrons chez nous, démunis sans aucune piste de prise en charge. À nous de nous débrouiller ! Seuls.


 Chroniques d’une horreur médicale !


DECEMBRE 2005
J’aurais pu être une grand- mère heureuse et comblée.
Nous préparions ce Noël 2005. Ma petite fille aurait 5 mois.
Hélas une équipe médicale, incompétente en a décidé autrement le 28.07.2005.
Il lui a fallu 17h25mn, malgré les alarmes répétées sur le monitoring depuis l’admission de ma fille à 8h30 et ce jusqu’à 1h12 le 29.07.2005 pour prendre une décision. Celle d’une césarienne qui aurait pu sauver ma petite fille.
Jamais il n’a été tenu compte de l’âge de ma fille (42 ans), du contexte (divorce très difficile, deux grands enfants).
Elle a été extraite en état de mort apparente. Elle pesait 3k700 et mesurait 54cms.
C’est un bébé qui ne se serait jamais aussi bien développé si il y avait eut le moindre problème durant la grossesse.
Elle été réanimée, très difficilement et surtout inutilement. Trop de temps s’était écoulé depuis son arrêt cardiaque. Pour l’hôpital elle est décédée en dehors de leur enceinte, car transféré en réanimations néonatales.

L’équipe de réanimation a tout tenté. Devant l’issue inévitable sans aucun espoir ils ont appelé ma fille ainsi que le papa pour qu’elle s’éteigne dans leurs bras.


retour haut de page

Refuser de souffrir inutilement
témoignage de Gilles Gaebel, Aviam Yvelines, février 2002

A la suite d'expériences personnelles, j'aimerais vous faire part de certaines spécificités françaises dans le domaine des pratiques médicales. Ce que certains professionnels plus sensibles que d'autres qualifient d'exception française(*).
Dans notre pays, la prise en charge de la douleur dans le cadre des soins et examens douloureux comporte de graves lacunes par rapport à nos voisins européens. En Belgique, en Allemagne, (...aux USA), pour une coloscopie par exemple ou pour une ponction douloureuse vous bénéficieriez d'une technique appelée sédation analgésique (anesthésie légère avec un anti-douleur). Celle ci serait directement faite par le médecin qui procède à l'acte.
En France, elle ne peut être pratiquée que par un anesthésiste-réanimateur, et en aucun cas par un autre praticien.
Comme nous manquons d'anesthésistes et (sujet rarement évoqué) comme l'acte de sédation est faiblement valorisé ; deux solutions :
- soit vous bénéficierez des services d'un anesthésiste qui proposera une anesthésie générale - mieux rémunérée, mais plus délicate à mettre en oeuvre et surtout beaucoup plus dangereuse pour vous compte tenu des risques d'accidents graves (de l'ordre de 0,2 %, et ce sans parler des séquelles mineures),
- soit vous subirez l'acte à vif et à l'état conscient.
Mais très rarement, il vous sera proposé une solution intermédiaire comme la sédation analgésique.
J'ai personnellement fait l'expérience du à vif à deux reprises.
Ces épreuves inutiles, intervenant dans un contexte de maladie, de fragilité physique et de vulnérabilité psychologique, se superposent aux souffrances liées aux traitements et interventions nécessaires, et exacerbent les traumatismes. En clair, j'en ai eu vraiment pour mon argent.
En milieu hospitalier, 56 % des coloscopies seraient faites à vif, sur sujets conscients. Cela concernerait plus de 200 000 personnes par an. Qu'en est-il des autres actes douloureux : ponctions, sutures ou autres explorations invasives ? Combien de centaines milliers de personnes souffrent-elles inutilement ? Faut-il aller en Belgique pour se faire examiner ou soigner humainement ?
Informer vos adhérents de ces disfonctionnements devrait leur être utile. Refuser de souffrir inutilement est un droit pour soi-même, mais n'est-ce pas aussi un devoir envers les autres ?
De plus, cette situation ternit l'image d'une médecine qui par ailleurs apporte beaucoup de bienfaits.

l

retour haut de page

Complications suite à la pose d'une prothèse mammaire,
témoignage du 30 janvier 2002, affaire en cours
A 25 ans, l'on aspire plutôt à être bien dans sa peau . J'ai aujourd'hui 28 ans et voilà trois ans que je me sens mal, suite à ce qui aurait dû n'être qu'une simple pose de prothèses mammaires …
Après un mauvais diagnostic en août 98, une opération ratée en octobre, une reprise de cicatrices en novembre, une troisième en février 99 visant à améliorer le gâchis, un staphylocoque doré contracté lors de cette intervention, une 4ème en mars pour éviter une septicémie, puis une 5ème opération en octobre pour l'ablation des prothèses totalement infectées (suite aux négligences répétées d'un mauvais chirurgien) … je me bats depuis 2 ans contre une femme qui est malgré tout surprotégée par le milieu médical.
Dans l'attente d'un procès interminable et d'une 6ème opération pour tenter d'améliorer des cicatrices physiques et morales, je n'ai qu'un conseil : relativiser quant à son aspect physique et puisque heureusement, il existe aussi d'excellents médecins, ne pas hésiter à écouter différents avis avant de franchir le pas …

retour haut de page

AVIAM UN CRI DE REVOLTE
témoignage de Fedia Julia, Président Fondateur de l'AVIAM, décembre 2001
La Justice a ses lois et sa jurisprudence. Les compagnies d'assurance ont leurs exigences commerciales. Il est des moments dans la vie où cet équilibre (fondements obsolètes - refus d'accords amiables) doit être rompu car il crée l'injustice. C'est ce qui s'est passé en Mai 1986 lorsque l'Aviam à été crée, elle l'a été sur un cri de révolte. Elle a réveillé l'espérance dans des milliers de foyers désespérés.
La faute lourde a été abrogée. Les hôpitaux et cliniques ont été déclarés responsables des affections nosocomiales, la responsabilité des médecins, des hôpitaux et cliniques a été modifiée.
Enfin une loi vient de voir le jour, elle admet la notion d'aléas hérapeutiques pour laquelle l'Aviam lutte depuis son origine. Ce sera le rôle de l'Aviam de veiller à son exécution pour tenter de trouver des solutions aux différents problèmes qui pourront ultérieurement surgir.

Fédia JULIA, Ancien bâtonnier, Avocat honoraire Président d'honneur
et fondateur de l'Aviam

retour haut de page





retour haut de page

Témoignage :

Victime d'une erreur médicale, un jeune-homme vit un véritable drame.

                                                                                                          

Un jeune homme vit depuis 1994 un véritable drame suite à une opération de rhinoseptoplastie dont les conséquences sont désastreuses particulièrement sur le plan organique.

Les nombreuses complications ORL le contraignent à suivre des soins et traitement constants ainsi que plusieurs interventions chirurgicales qui n'ont à ce jour pû solutionner complètement son problème.

Il a engagé une action judiciaire à l'encontre du chirurgien qui est un véritable cauchemar.

Ce praticien étant lui-même expert auprès des tribunaux, les experts désignés ont tout fait afin de le protéger en falsifiant le dossier médical du patient et les conclusions expertales afin d'égarer la justice.

Le premier expert désigné, non spécialisé dans les troubles ORL en question, a conclu en l'absence totale de troubles sans le moindre examen, malgré les nombreux examens médicaux et certificats de spécialistes qui le suivent attestant le sérieux des troubles et leur causalité avec l'intervention.

Son dossier d'hospitalisation a été falsifié, mais de façon maladroite, ce qui trahit sans équivoque cette supercherie.

Sur le dossier d'hospitalisation produit par le chirurgien il est fait état d'une fuite de la clinique par le malade dans la nuit du 4 au 5 août alors qu'il est sorti le 4 août dans l'après-midi comme l'atteste le bulletin de sortie en sa possession.

Le premier expert à la constatation de ce fait a reculé d'une nuit cette prétendue disparition dans son rapport afin d'accréditer cette idée de fuite en modifiant sciemment un faux pour le rendre plus crédible.

Un second compte-rendu opératoire différent a été produit par le chirurgien ce qui a toutefois intrigué l'expert surtout lorsqu'il s'aperçut que le malade était en possession du premier.

Au regard des nombreuses falsifications des documents d'hospitalisation produits aux débats par le médecin, le malade a tenté d'obtenir l'original de son dossier médical en vertu des dispositions de la loi Kouchner auprès de la société d'archivage de la clinique aujourd'hui fermée, et a obtenu en réponse par courrier que son dossier médical avait disparu dans son intégralité, celui-ci ayant probablement été fait disparaître afin d'éviter tout démenti des falsifications.

Le premier expert a fortement menacé le malade pour avoir prévenu le service du contrôle des expertises, en adressant à son avocate d'alors qu'il connaissait, un courrier virulent l'invitant au silence.

Dans ces conditions, celle-ci s'est vite retirée du dossier.

Il dispose d'un enregistrement téléphonique de cette avocate, rendue médiatique par un dossier médical d'intérêt public, dans lequel elle reconnait l'absence d'examen de l'expert au cours de l'expertise, son aquaintance avec celui-ci et l'existence de cette lettre de menaces.

L'avocate du chirurgien très arrogante et qui semble lui être proche, l'a également menacé et insulté à de nombreuses reprises, en lui promettant qu'elle saura le faire taire.

Ils affirment depuis le début de façon diffamatoire qu'il souffre de troubles psychiatriques qui expliqueraient ses doléances et n'ont pas hésité à soutenir au Tribunal, par exploit d'un certificat d'un Neurologue consulté une fois pour des céphalées, qu'il était suivi depuis de nombreuses années en Psychiatrie par ce praticien.

Le premier expert les a soutenu dans la fabrication de cette thèse à travers son rapport.

Le contre-expert, lui spécialisé en ORL, a reconnu l'existence des troubles dans un rapport incomplet et totalement contradictoire dans lequel il se perd à tenter d'évoquer l'antériorité des troubles tout en disant que l'intervention en est partiellement la cause, et ce malgré des spécialistes et examens affirmant l'absence de troubles antérieurs.

Il révèlera son embarras dans son rapport en disant qu'il lui est impossible de savoir ce qui a été fait à la lecture de 2 compte-rendus opératoires différents sans toutefois n'avoir jamais demandé aucune explication au praticien concerné.

Il n'a procédé qu'à une partie de l'examen expertal en se déclarant non missionné pour expertiser l'ensemble des préjudices, pour ensuite refuser de reconvoquer le malade après l'obtention de son complément de mission ordonné par le Tribunal qui a reconnu son oubli, et malgré les nombreuses relances en ce sens.

Il déposera donc un rapport définitif incomplet au bout d'un an et demi dans lequel il écarte la responsabilité du chirurgien, en se gardant bien d'évoquer les falsifications soulevées lors de l'expertise, sans même daigner remplir son obligation de répondre au dire dans lequel lui était demandé de justifier les falsifications et incohérences du dossier.

De façon très curieuse, la première page du Dire de la victime dans laquelle lui est rappelée l'extention de sa mission par exploît de laquelle une nouvelle convocation lui est demandée, a été amputée dans son rapport définitif auquel le Dire a été annexé.

Le Tribunal qui n'a jamais cherché à entendre la vérité malgré tous les éléments de preuves, a retenu l'idée de fuite de la clinique et a remis en question la loyauté du malade, et l'a débouté en le condamnant injustement à payer 1500€ au praticien en plus des dépens, bernée par des conclusions expertales erronées et alimentées par des documents falsifiés.

La décision est frappée d'appel et une plainte pour Faux en écriture a été lancée.

Ce jeune homme RMIste démuni et sous le bénéfice de l'aide juridictionnelle ne peut se défendre équitablement et se trouve actuellement sans avocat et dans un état de détresse.

Il a été quelque peu amélioré par les interventions chirurgicales organiques mais certains de ses troubles semblent définitifs.

Cependant il est dans l'incapacité de se faire reconstruire la pointe de son nez qui a été vidée de son cartilage, faute d'indemnisation.

Une vie brisée. Seul isolé contre tous....

Si vous voulez parler avec lui, envoyer un message via le webmaster sur le site nous vous mettrons en contact avec lui.



Mr et Mme D. V. - 59.

VICTIME de l'organisation de l'une des plus prestigieuses des maternités de France, classée en tête de liste dans un article de presse du début 2000, vu son faible pourcentage de césariennes. Après une grossesse normale sans problème, pour une naissance le jour "J", parce qu'il n'y a pas de gynécologue obstétricien de garde la nuit, et que mon épouse a eu ses premières contractions tôt le matin, (nous sommes arrivés à la maternité vers 07h30) il n'a pas été envisagé de césarienne.

Souffrance de l'enfant, à la naissance. DECES.

VICTIME d'un avocat qui n'a pas exploité les pistes que nous lui avons soumises
A SAVOIR entre autre, parmi les pièces douteuses et éléments fournis par la maternité, le monitoring, non heuré non daté par la machine, ou plutôt heuré et daté de façon fantaisiste?telle que 22 :14 O4.04.44 1cm/mn.
Par analogie avec celui de mon premier enfant je l'interprète de la façon suivante :
Vingt deux heures quatorze minutes, le quatre avril mille neuf cent quarante quatre?
Mon fils aurait donc pu être mon père.

SI VOUS DESIREZ REPONDRE A UN DE CES MESSAGES ADRESSEZ UN COURRIER A : fede.aviam@free.fr


                                                                                                                        retour haut de page